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Des années 60 à aujourd’hui, un parcours dans le champ de la santé mentale et de la formation en travail social

Résumé : Entretien avec Marcel Jaeger réalisé par Catherine Tourrilhes et Nadia Veyrié à Hérouville-Saint-Clair le 28 février 2019.
Nadia Veyrié : Peux-tu rappeler ton parcours professionnel ?
NV : Tu nous parles de Claude Lefort. Partages-tu ses analyses sur la bureaucratie et sur la démocratie ?
CT : Parlais-tu aux étudiants de ton expérience ?
CT : Que peux-tu dire de ta fonction de formateur ? De la transmission avec les étudiants ?
CT : Tu parles d’un intérêt pour les étudiants ?
CT : Dans ce que tu évoques, l’analyse institutionnelle et la psychothérapie institutionnelle ne traversent-elles pas ton parcours ?
NV : As-tu croisé René Lourau ?
NV : On comprend bien le rapport au politique pour ta génération. Mais dans les années 1990-2000, comment perçois-tu les enjeux du travail social, de sa formation et le rapport aux savoirs pour les étudiants ? NV : Comment expliques-tu les raisons de ces changements ?
CT : Depuis l’École de Chicago jusqu’à Vincent de Gaulejac aujourd’hui, il existe différentes formes de recherche-action et différents courants, on rajoute toujours un qualificatif recherche-action collaborative, recherche-action participative, évidemment que c’est collaboratif, évidemment que c’est participatif… Je préfère reprendre la notion initiale enrichie des différentes approches.
CT : Surtout en fonction de ce qui se passe aujourd’hui dans les institutions : des directions hors sol avec des gestionnaires, une séparation entre le haut et le bas, une souffrance au travail et des publics en difficulté. Et des structures qui se regroupent sur le modèle des entreprises.
NV : Nous nous demandons vis-à-vis des plus jeunes générations de travailleurs sociaux, quelle marge de manœuvre ont-ils dans leur rapport aux savoirs, à la lecture et à l’écriture ?
NV : Veiller au grain, comment le concrétises-tu ?
NV : Dans un numéro hors-série du Sociographe sur la formation en travail social que nous avons coordonné avec Catherine Tourrilhes et Guy Schmitt (2018), des anciens étudiants de l’IRTS de Reims ont écrit sur l’expérience des formateurs anciens travailleurs sociaux. En fait, jusqu’à quand peut-on utiliser son expérience ? Ainsi, tu évoquais la tienne, qu’en conserverais-tu ?
CT : Il y a quand même dans l’expérience l’approche socio-historique...
NV : Tu es aussi lecteur chez Gallimard ?
NV : Et dans ton rapport au départ à la lecture, y avait-il un désir de lecture ?
NV : Penses-tu qu’aujourd’hui cela soit encore possible avec les plus jeunes ?
CT : Et le zapping des jeunes générations ?
CT : Et en termes de pédagogie, de transmission ?
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https://hal-cnam.archives-ouvertes.fr/hal-03376182
Contributor : Aurélie Puybonnieux Connect in order to contact the contributor
Submitted on : Wednesday, October 13, 2021 - 12:43:27 PM
Last modification on : Tuesday, October 19, 2021 - 11:34:44 PM

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Citation

Marcel Jaeger, Catherine Tourrilhes, Nadia Veyrié. Des années 60 à aujourd’hui, un parcours dans le champ de la santé mentale et de la formation en travail social. Veyrié Nadia; Tourrilhes Catherine. Penser la formation en travail social, Champ social, pp.15-39, 2021, (Le Sociographe), 979-10-346-0653-5. ⟨10.3917/chaso.veyri.2021.01.0015⟩. ⟨hal-03376182⟩

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